Parc'que tous le temps je répète toujours la même chose ,, la même chose qui malheureusement est vraie ,, trop vraie : tu nous manques ,, tu me manques...Dire que ca fait bientot un an qu'on vit sans toi...Y a des fois j'me d'mande comment on a pu faire pcq sans ta bonne humeur c'est plus pareil..Et quand je pense à LUi* qui a failli te rejoindre ,, j'imagine pas si c'était arrivé...Enfin passons tout va bien mais il y a une chose que je lui envie : le fait qu'il pense t'avoir parlé pendant son comas...Si c'est la vérité et bien j'aimerais avoir cette chance aussi juste quelques minutes pour te dire tout ce que je ressens...J'aprehende le 18 car ce jour là ,, je sais que je vais me repasser cette même journée qui avait eu lieu un an avant et j'ai peur de la revivre, revivre cette même souffrance que quand on m'a annoncé le matin que tu nous avait quittés, la même que quand j'ai vu tout le monde qui, au courant de cette triste nouvelle, était en larmes après ton départ, revivre le 23 aussi, jour ou nous avons du te dire au revoir pour de bon, le jour ou nous devions nous faire une raison, tu ne reviendrai jamais, nous ne te reverrions plus...c'était bel et bien vrai, cet evenement dont nous esperions tous que ce n'était qu'un mauvais reve était malheureusement bel et bien vrai...Un an bientôt que j'ai appris à vivre sans toi... Je m'y fait mais c'est très dur...J'aurais voulu te voir au moins une derniere fois si nous ne pouvions eviter ce drame au moins te dire avant tout ce que je ressentais, tout ce qu'on ne dis jamais et qu'on regrette de ne pas avoir dit après, quand c'est trop tard...J'vais arrêter l'roman mais juste une dernière chose : Tu me manques enormement...Je t'aime Jérôme...